Abstract

This paper argues that Canada’s Track 2 Medical Assistance in Dying (MAiD) regime is discriminatory against people with disabilities, and has a disproportionate impact on women with disabilities. It is important to expose critical gaps in pro-MAiD advocacy, which obscures how systemic marginalization shapes access to assisted death. Premised on a medical model of disability which exceptionalizes disability-related suffering as uniquely intolerable, Track 2 MAiD poses heightened risks for those already disadvantaged by structural inequalities. By framing death as a medical treatment, the law reinforces ableist assumptions that portray people with disabilities as better off dead instead of providing access to essential supports. These social inequalities are heightened for disabled women who experience alarming rates of male violence, the intersection of medical ableism and sexism, as well as the assumption that women should be caregivers and not those needing care.Cet article soutient que le régime canadien d’aide médicale à mourir (AMM) de type « Track 2 » est discriminatoire envers les personnes handicapées, ayant un impact disproportionné sur les femmes handicapées. Il est important de mettre en lumière les lacunes critiques dans la défense de l’AMM, qui occultent la manière dont la marginalisation systémique façonne l’accès à l’aide médicale à mourir. Fondé sur un modèle médical du handicap qui considère la souffrance liée au handicap comme exceptionnellement intolérable, le régime d’aide médicale à mourir de deuxième voie présente des risques accrus pour les personnes déjà défavorisées par les inégalités structurelles. En présentant la mort comme un traitement médical, la loi renforce les préjugés discriminatoires qui considèrent que les personnes handicapées seraient mieux mortes plutôt que de leur fournir l’accès à des aides essentielles. Ces inégalités sociales sont exacerbées pour les femmes handicapées qui sont victimes de taux alarmants de violence masculine, de l’intersection entre le capacitisme médical et le sexisme, ainsi que de l’idée préconçue selon laquelle les femmes devraient être des aidantes et non des personnes ayant besoin de soins.
Original languageEnglish
Pages (from-to)45-55
Number of pages11
JournalCanadian Journal of Bioethics
Volume8
Issue number4
DOIs
Publication statusPublished - 2025

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